| Salon d'Automne (Grand Palais Paris) en Sarria 2006 : Díaz Fuentes, Presentación - por Díaz Fuentes |
| on 2006/8/26 4:30:00 (738 reads) |
José Díaz FuentesEn Francés e Galego Francés
Pour sa deuxième anné d'existence, le Salon d'Automne à Sarria se propose de consolider et d'amplifier deux idées fortes qui l'animaient déjà et qui ont contribué à son succès: - le désir de faire de Sarria et des communes voisines un centre de convergences culturelles important et vivant; - la nécessité d'irriguer cet échange culturel entre la France, l'Espagne, et de nombreux autres pays, par un esprit de recherche et de renouvellement, indispensable à la pérennité d'une telle manifestation. Le retentissement de celle-ci dans le milieu artistique parisien fut considérable, et a contribué à attirer l'attention sur notre région, en particulier sur Sarria et le Chemin de Saint Jacques. M. Noël Coret, Président du Salon d'Automne, très satisfait de cette première expérience, souhaite vivement lui donner une ampleur supplémentaire et m'en a confié à nouveau te commissariat. C'est pouquoi cette année, l'exposition présentera 80 artistes (presque le double de l'an passé), tous motivés par l'expérience déjà vécue, ou par les échos positifs qu'ils en ont reçus. Tous ont un point en commun: une pensée plastique novatrice, qui pren des risques et n'hésite pas à soumettre la qualité d'un métier éprouvé à l'aventure des remises en questions perpétuelles. Le Salon d'Automne à Sarria a acquis des appuis institutionnels très importants: celui du Secrétaire Général de la Commision Espagnole de ('UNESCO, Don José Antonio de Mesa Basan, qui nous a accordé l'utilisation du logo de l'UNESCO; celui de la Xunta de Galicia, à travers la Conselleria de la Culture et des Sports, la Direction Générale du Tourisme, et la Conselleria de l'Emigration, qui financent une partie du projet; enfin celui de la Mairie de Sarria. D'autre part, Don Antonio Dominguez Rey, Président d'AULIGA (Asociaciôn de Amigos de la Universidad Libre Iberoamericana), a conçu un programme spécifique d'activités culturelles pour le déroulement de l'exposition: conférences, concerts, lectures, présentations de livres, tables rondes... nous réitérant ainsi sa précieuse collaboration. De même, l'Union Associative du Grand Montmartre de Paris nous propose de participer aux échanges culturels multiformes qui sont en train de se mettre en place entre France et Espagne, mais aussi entre l'Espagne et d'autres pays européens. Comme le souligne fortement José Antonio de Mesa Basan, toute cette convergence d'enthousiasmes fait sentir de façon encore plus évidente la nécessité de créer à Sarria un espace culturel adapté à la diversité de ces manifestations présentes et futures, comme l'amphithéâtre déjà projeté et présenté à différentes instituions. Très honoré de le confiance qui m'est manifestée, je remercie vivement toutes les institutions, les associations et chacun des artistes qui par la présence de leur oeuvre créent le rayonnement de cet événement. Galego
Por segundo ano consecutivo, o "Salon d'Automne" en Sarria proponse consolidar e amplificar as dúas ideas forza que xa o animaban e que contribuiroon ao seu éxito:
- o desexo de facer de Sarria e dos concellos do contorno un centro de confluencia cultural importante e vivo; - a necesidade de irrigar este intercambio cuitural entre Francia, España e outros numerosos paises, cun espírito de búsqueda e de anovación, indispensable para a pervivencia dunha tal manifestación.
A súa resonancia nos medios artísticos parisinos foi considerable e contribuíu a atraer a atención sobre a nosa Comunidade, en particular sobre Sarria e o Camiño de Santiago.
O Sr. Noël Coret, Presidente do "Salon d'Automne", moi satisfeito daquela primeira experiencia, desexa vivamente darlle agora unha amplitude suplementaria confiándome de novo a sua organización.
Xa que logo, este ano a exposición acollerá 80 artistas -case o dobre có pasado ano -, todos eles motivados pola experiencia xa vivida ou ben polos ecos que Iles chegaran e todos tamén cunha característica común: un pensamento plástico innovador, que se arrisca e non dubida en someter a calidade dun probado oficio á aventura das perpétuas postas en cuestión.
O "Salon d'Automne" en Sarria acadou importantes apoios institucionais: o do Secretario Xeral da Comisión Española da UNESCO, D. José Antonio de Mesa Basan, que nos concedeu a utilización do logotipo da UNESCO; o da Xunta de Galicia, a través da Consellaría de Cultura e Deportes, a Dirección Xeral de Turismo e a Consellaría de Emigración, que financian unha parte do proxecto ; e, Finalmente, o do Concello de Sarria.
Por outra parte, D. Antonio Domínguez Rey, Presidente de AULIGA ("Asociación de Amigos de la Universidad Libre Iberoamericana") concibiu un programa específico de actividades culturais que se irán desenvolvendo de par da exposición: conferencias, concertos, presentacións de libros, mesas redondas ..., reiterándonos a súa valiosa colaboración.
Do mesmo xeito, a "Union Associative du Grand Montmartre" de Paris proponnos participar nos intercambios culturais polivalentes que se están levando a cabo non só entre Francia e España senón tamén entre España e outros países europeos.
Tal como subliña José Antonio de Mesa Basan, toda esta confluencia de entusiasmos fai sentir de maneira evidente a necesidade de crear en Sarria un espazo cultural adaptado á diversidade das manifestacións presentes e futuras, tal como o anfiteatro xa proxectado e presentado perante diferentes institucións.
Moi honrado pola confianza que se me manifesta, expreso o meu vivo agradecemento as institucións, asociacións e a cada un dos artistas que coa presenza da súa obra contribúen ao esplendor deste evento.
José Díaz Fuentes Comisario da exposición |
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| Salon d'Automne (Grand Palais Paris) en Sarria 2006 : Dans la luemière de la Galice - por Noël Coret (en Francés) |
| on 2006/8/25 4:30:00 (826 reads) |
Salon d'Automne: dans la lumière de la Galice Noël Coret Ecrivain d'Art Président du Salon d'Automne de Paris Pour la seconde année consécutive, les plasticiens du Salon d'Automne de Paris font le voyage en Galice pour y présenter leurs œuvres. Les retrouvailles, n'en doutons pas, seront chaleureuses. Organisée de main de maître par le grand sculpteur originaire de Sarria, José Diaz Fuentes, l'édition de 2005 avait rencontré un succès inattendue dans cette petite ville si attachante ! L'élan était d'une telle générosité et avait suscité un tel enthousiasme qu'il nous semblait dommageable de l'interrompre et de ne pas s'engouffrer dans cette dynamique artistique instaurée par José Diaz Fuentes. Sa passion pour l'art est si contagieuse que fûmes plusieurs milliers à nous rendre à cette exposition et à en redemander ! ! ! Parfaitement convaincu que l'éthique originelle du Salon d'Automne était plus que jamais porteuse de modernité, José Diaz Fuentes a étendu les expressions artistiques à la littérature, la poésie, la musique etc.. N'oublions pas que le salon d'Automne n'était pas un Salon du « tout peinture - tout sculpture ». Si les peintres Picasso et Dali y présentèrent leurs œuvres, le Salon d'Automne accueillit aussi bien les compositeurs Claude Debussy, Granados ou De Falla, les architectes Le Corbusier et Lurçat, le cinéaste Albel Gance, les écrivains et poètes Apollinaire, Gide, Aragon..., les décorateurs Ruhlmann, Majorelle et Louis Vuitton, les couturiers Chanel et Dior, etc., etc.. Cette identité fondée sur la fraternité des arts et des artistes est depuis toujours « l'évangile » du Salon d'Automne ! En ouvrant cette édition 2006 à de nombreuses disciplines et à quelques artistes de Galice, José Diaz Fuentes crée des situations engendrant les rencontres les plus fécondes et les plus durables ! C'est dire aussi combien cette diversité des arts et des artistes venus de tous les pays s'avère un facteur de fraternité O combien nécessaire aujourd'hui ! Soutenant avec une remarquable efficacité et générosité l'initiative artistique de José Diaz Fuentes, le Secrétariat Général de la Commission Espagnole de l'UNESCO a parfaitement compris les enjeux et la dynamique artistique internationale que peut susciter un tel événement. Qu'elle en soit vivement remerciée, au nom du Salon d'Automne et de tous ses artistes ! Notre reconnaissance s'étend aux institutions de Galice, à la municipalité de Sarria et à toutes celles qui ont pris la décision d'accueillir cette exposition. Quant à son commissaire, José Diaz Fuentes, Sociétaire du Salon d'Automne, membre à Paris du « Comité des 21 » présidé par le vice-président du Palais de Tokyo, Pierre Cornette de Saint Cyr, il sait bien que toute notre admiration et notre amitié lui est acquise ! Souhaitons bon vent au Salon d'Automne de Paris dans la lumière de la Galice ! Noël Coret Ecrivain d'Art Président du Salon d'Automne de Paris |
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| Salon d'Automne (Grand Palais Paris) en Sarria 2006 : Un poco de Historia ; ¿Qué es el Salón d'Automne? - por Ramón Chao |
| on 2006/8/24 4:30:00 (511 reads) |
Salón de Otoño de París, un poco de Historia, Ramón ChaoPor Ramón Chao El salón de Otoño de París lleva más de un siglo de existencia. Fundado sobre las bases del eclecticismo y de la rebelión ante los “pompiers” y los post impresionistas, fue en 1903 un revulsivo contra una sociedad y un arte aburguesados. Las nuevas tendencias se plasmaron en escándalo en 1905, con la irrupción de Matisse y el fauvismo, que alborotaron a los críticos: una de sus salas se reservó para un grupo encabezado por Matisse, Derain, Vlaminck. Sus lienzos provocaron un terremoto de luz y color, con sus gamas cromáticas estridentes y agresivas, que merecieron a sus autores el apelativo de Fauves (en Francés “fieras”). Cézanne triunfa verdaderamente en 1904 - dos años antes de su muerte - en el Salón de Otoño y su fama comienza a atravesar fronteras. Sigo enumerando - pero no seré exhaustivo -. El futuro muralista Mexicano Diego Rivera se instala en París en 1911 para exponer en este Salón. Se deja influir por el neoimpresionismo (puntillismo) y pinta unos paisajes en este estilo durante su corta estancia en Catalunya. Después de años de crecimiento y gloria, el Salón cae en los defectos que criticaba en sus inicios; digamos que se extravía en disputas sibilinas y a su vez se aburguesa, hasta el punto de que en 1928 rechaza la presencia del Uruguayo Joaquín Torres García, uno de los artistas más importantes de principios de siglo. Sin embargo, Torres García y otros “cuatro rechazados” se consagran en la galería Marck de París. Esta situación cambió hace años cuando el escritor de arte Noël Coret tomó las riendas del Salón. Desde entonces, todas las obras que se exponen (700) pasan antes por un tribunal, que deshecha unas 1300. Se eligen con un criterio muy amplio en cuanto a estilos y tendencias, primando en la selección final únicamente la calidad (si es posible que la calidad puede ser designada por decreto). Las garantías las ofrecen artistas independientes y consagrados como Princemin, Combas, Dado o Cremonini. Para remozar el Salón los organizadores invitan todos los años (gratuitamente) a jóvenes artistas recién salidos de la Academia de Bellas Artes, y atraen a creadores díscolos y artísticamente reconocidos en sus respectivos países; China, Corea, ex Yugoslavia, etc. La salida del Salón de Otoño al extranjero forma parte de este espíritu innovador; por eso es tan importante que Sarria lo reciba y por segunda vez. Se debe sin duda a las gestiones del escultor José Díaz Fuentes, quien ya participo en antiguos Salones de Otoño en Paris; y es bueno que se sepa que al lado de los muchos Salones de Otoño que proliferan por la Península (Plasencia, Palma, Zaragoza, A Coruña…), el de Sarria Goza de la marca, no diré registrada, mas sí original. Ramón Chao |
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| Salon d'Automne (Grand Palais Paris) en Sarria 2006 : Do trazo ao texto, a man que emigra, Peregrina - por Domínguez Rey |
| on 2006/8/23 4:30:00 (712 reads) |
DO TRAZO AO TEXTO: A MAN QUE EMIGRA, PEREGRINA. O home é un peregrino, di J. Ortega y Gasset. O camiñante que leva dentro unha meta achégase pasando por elas ás cousas elementais: as árbores, augas, pontes, brañas, o ceo, os montes, vales, as estrelas, animais nocturnos ou manantíos da aurora, aves, paxaros. O sol, a vida. Faise o camiño coa mirada sempre dianteira e, de cando e cando, no outeiro, xira arredor contemplando a paisaxe, o percorrido, as pegadas, o horizonte, e alá, aínda lonxe, adivina o invisíbel, o que agarda. Pódese sentir entón o camiño coma a rota do coñecemento. Imos vendo, interiorizando, achegando a intimidade da bubela entre os salguieros ou do verderol no medio das canas e talos da avea, centeo, do trigo, a claridade leitosa das estrelas que sinalan o rumbo dos pasos, o latexo do corazón en contacto vivo coa natureza. Un pé na terra, outro alzándose, a man cos remos no aire, o corpo lixeiro de mañá ata o instante sublime da vertical do home co ceo no punto quente do sol ao mediodía. O Ánxelus. A presenza do anxo. Andando achéganse as cousas da vida no lecer da pousada e míranse unhas noutras deixando entre elas referencias, relacións, albiscos dunha nova presencia que se amosa descoñecida e dá outro xiro ás pegadas xa longas no remol do andado. O camiño faise, di o poeta, camiñando. É o sentido afondado na conciencia ao paso dos pés por beiras, matos, cantos e sucos, sendeiros, rúas, Iousame, areas, pó, suados, ao refrixerio nas fontanas, sombra da sobreira xa preto do alto do porto de montaña O Cebreiro. Afóndanse as vereas nun punto interior da mirada que xa olla tamén dende dentro. Así flúe o coñecemento das cousas río abaixo, arriba, de costado da vida, e a cor que deixan como semente, a eito, de sensacións, intuicións, ideas, mollos de sentimento na tea lenta dunha paisaxe nova, antes descoñecida, un espello que as reflicte con outro sentido. É a mirada do ollo fundido coa pel do mundo. O instante nú en que a superficie lisa do lenzo ou da páxina transparece, como o alento feito lume na boca, a superficie da terra, o pentagrama do ceo, o padal limpo de azuis, verdanal ou bafo de herbas e augas coa brétema dos carreiros. Comeza aí un tempo inédito. En conversa unhas coas outras como os Santos do Pórtico da Gloria, xa no limiar do templo grande ou fragua de pedra orballada, as cousas dinse palabras secretas que descobren outro modo calado de vida e permanencia. E nese dicir fala o sentimento que avivaron ao paso acordado dos camiños. Por iso se amosan con cores, perfís, volumes, radiacións internas que a ciencia soubo ver e sentir co artista, o poeta, o músico, algúns pensadores e creadores que albiscaron a rota nova da peregrinación poética. Labran o corazón e fannos escultura viva. Unha escultura sensitiva, dixo A. Comte. O barro da orixe co sopro da creación. As cousas flúen entre elas con correntes vivas de materia en estado fundido, sensacións, afecto e evolución emerxente que a arte nos pon diante dos sentidos para entrarmos no atallo do coñecemento poético. Ut pictura poiesis. Un estado de fusión plástica onde fermentan predicados sen suxeito, o limo e fogo que antecede á codia definida das cousas. A fusión atómica do sentido que Herder, Hamann, Hegel, Amor Ruibal e Ortega y Gasset presentiron no nome poético. Velaí o punto, o centro expansivo do filósofo e poeta, do trazo na tea, do tacto do lapis na madeira, da pluma co papel, do cicel no mármore, da man no barro vidrado, do pé gravando pegadas na terra entre areas, lousame e cantos do pensamento na vida. O punto expansivo de N. de Cusa, a Matemática, a viaxe do número na mente, a Xeometría ou medida da terra, o tacto elemental que toca co movemento do corpo animado cunha nova enerxía a materia atómica que nos une a todos e diferencia con imaxes tamén mancomunadas por alleas que en principio se amosen no poema, no cadro, na escultura, na danza, no drama, na composición musical, nos beizos que afondan o comezo dunha nova existencia, no concerto das estrelas camiño dianteiro dun encontro descoñecido, inesperado, que crea un novo nome, unha nova imaxe, outro sentimento, outra visión de existencia, unha Compostela. O punto aquel que chega dende os pitagóricos a E. A. Poe e P. Klee. O punto é o lugar. Hic est locus, dixo un dos primeiros peregrinos a Santiago no intre da súa morte. A volta ao terreal, á cinza. O verdadeiro decorrer das cousas dáse logo co regreso, se volvermos, ou refluxo da vida sobre sí mesma, no instante en que a liña, a fluencia das cores, das superficies acarexadas ou estaladas, adquire volume, densidade, penetración, haxa ou non haxa figura, pois aínda así o rostro segue invisíbel, adiviñado, en calquera faciana de persoa ou cousa que se amose presente. Será só momento, trazo, rota do camiño que reflúe e condensa o peso da vida. Quen é peregrino volta de regreso con outra mirada. O ver e sentir da arte crea unha pel estrana cuxa profundidade, pensa Merleau-Ponty, nos ancora na vivencia do mundo. Velaí o segredo grande de Turner, Cezanne, Mallarmé, Monet, Rimbaud, de Velázquez e Rembrantd ao deixaren anacos de lenzo case nus de cor ou airearen a súa fluencia dándolle sentimento amarelo, vermello, cinzo, azul, violado, negro, branco, gris, franxas ou borralla verdella, pálida, de Tiziano entre a fervenza do desexo e o canto da morte. Cores con latexo que Sartre comprendía moi ben malia a súa resistencia a concederlles o valor que o artista lles descubrira. A pintura, a plástica, vai da man, de mente, coa poesía e a música respirada entre palabras, pinceis, volumes e superficies. Dixoo Platón. O home peregrina polo mundo cunha sombra de si mesmo coma se fosen dous os camiñantes. Temos dentro un gramático e un pintor. O gramático anota, transcribe, en verdade labra a realidade na mente deixando o trazo do seu pulo nela, a pegada da vida. Vén logo o pintor, e contemptado aquel grafo, debuxa e pinta o mundo como o coñecemos chamándolle logo natureza. Escultura mínima da materia na mente e cor de vida. O pensamento, a gramática, ten cor e letras dentro. A pintura e escultura comezan co xesto e grafo da man, como a escritura. Hai un mesmo movemento na representación das cousas coa palabra, as liñas, volumes e cores. Podemos dicir incluso que a palabra é o trazo do alento na superficie aérea do respiro. Por iso houbo pensadores que vían e sentían as palabras con volume e figura. A Arte, Gramática Poética. Ao celebrar de novo a presenza entre nós do salón de Outono de París en Galicia recordamos aquela convivencia da poesía, plástica, pensamento crea-dor e ciencia no remate parisino do século dezanove e limiar do vinte. Anos que tamén tiveron eco aquí entre os nosos creadores como seguindo as pegadas peregrinas e emigrantes do camiño dende a Idade Media. Non consistira a nova arte en esgazar a pel transparente do cadro e xogar co seu tecido dándolle ás cores, liñas e pianos das formas eminencia opaca de universo. A figura, a escena humana, a paisaxe obxectiva esfiañábase, certo, mais non era esgazo dende a superficie ao fondo coma se a figura durmise alí un sono de etemidade. A man estendía a pasta ou peteiraba na tea desfiando o tempo cruzado co espazo, no comezo aparente en que as febras e fíos da materia bolen antes de conformar existencia ou no intre mesmo de ter figura. Era camiño na materia. E as vibracións tactan na retina un instante preñado de presencia. Así sentiron Sartre e Ortega y Gasset, cada un deles ao seu modo, esta arte que chamaron deshumanizada fronte da imaxe obxectiva. érao, dende logo, se pensamos en David ou en Solana, pero concedéndolle valor pictórico ao prefixo des con pulo de man que desfía a figura para revelar o tecido que a conforma e o segredo que o home leva dentro antes de ver e sentir as cousas, os obxectos debuxados como anacos da vida. A figura que se forma na retina vén dun pulo fervente no que os contornos perden os Iímites e se funden en estado líquido de emerxencia. O sentimento humano do século vinte consistiu na fervenza íntima da forma nacente. Asistimos á pregnancia do mundo. A desfiguración foi e aínda é hoxe, por enriba da negación e tachismo dalgúns casos coñecidos, un grao de intimidade emerxente, de sentimento pensante e de conciencia sentinte. No fondo da forma hai latexos de orixe descoñecida. Chámana fóra de si mesma como ao peregrino e só se comprende facendo o camiño de volta. A forma emigra e reza en segredo. E. Lévinas nomeou como exotismo esta chamada allea que a arte clásica interrompe facendo esvarar de novo a mirada sobre as formas e refacendo así unha figura que nunca entreabre o seu rostro amaiado. O filósofo francés vía no brillo da forma clásica unha manquedade de enerxía final e unha merma entrópica que impide saír e verter aquel magma ardente que xorde debaixo das formas e ao remate non dá, non entrega a ilusión de realidade exótica que promeífa. Intuimos nela un modo diferente de tempo e espazo, unha vivencia distinta do mundo percibido, pero non chega nin se realiza tal como se anuncia ou a louvan, e entón a forma repítese, esvara sobre si mesma sen romper o círculo que a reproduce. Queda no mesmo de sempre e os críticos así afillados cren que atopan nas súas variantes e comentarios unha esencia. A arte verdadeira, a clásica inconforme ou a moderna sen acougo leva máis alá dos seus Iímites comentando o que perde ao prometer ese paraíso que non achamos nunca. O artista, poeta e pensador moderno, incluidos os grandes clásicos, Montalbán, Cervantes, Quevedo, Gracián, e logo, entre outros, Dostoievski, Baudelaire, P. Valéry, Bergson, Lévinas, comprenderon esta esixencia crítica da obra de arte. O tecido do lenzo e da páxina tevan un texto dentro, unha lectura continua. AULIGA quere agasallar esta nova vivencia da arte coa amizade da poesía e pensamento poético, a renovación civil dos modos de vida nunha sociedade que sabe colorear a Historia coa Vida, Arte e Pensamento. Benefac loco illi quo natus es, di o seu logo bíblico, o lugar da nacencia que se recoñece incluso, como aquel peregrino dos primeiros anos da rota compostelá, no momento da morte. Afincados hoxe en Sarria camiño de Santiago a París, coa mirada alzada aos Santiagos de América, dende Saint Jacques no centro de París a Compostela, perto do mosteiro medieval de Samos, AULIGA recórdalle a Galicia, en compañía do Presidente do Salón de Outono da capital francesa, Mr. Noël Coret, do Secretario da Comisión Española da UNESCO, don José Antonio de Mesa Basán, e do Comisario da exposición, don José Díaz Fuentes, representante ademais de AULIGA para Francia e resto de Europa, personas e artistas que nos honran coa súa presenza e amizade, recórdanlle á comunidade galega o compromiso histórico coa peregrinación emigrante e artística de homes e linguas comúns de Europa, África, Asia e América. Galicia ten diante de si un horizonte oceánico que os seus homes cruzaron máis dunha vez asociando a vivencia emigrante á peregrina facendo dos ronseis do mar, dos raís do tren, do azul fendido polas áas dos avións, do cansancio das estradas de onte e autorrutas de hoxe, do encontro de culturas, ás veces do exilio, das idas e voltas, camiño histórico de convivencia e destino no remol dunha chamada tamén emigrante e peregrina coma a da arte, do cadro, escultura, canción, poema, un texto íntimo que todo home leva dentro como niño de existencia que o ancora no mundo. O traballo que o emigra, peregrino. Todo home leva dentro un canto de auga ollada de estrelas. Antonio Dominguez Rey.
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| Salon d'Automne (Grand Palais Paris) en Sarria 2006 : Presentación de la 2ª Edición del Salón de Sarria |
| on 2006/8/22 4:20:00 (738 reads) |
 SALON D´AUTOMNE GRAND PALAIS PARIS SARRIA 2006 INVITACIÓN Presentación El salón de Otoño de París lleva más de un siglo de existencia. Fundado sobre las bases del eclecticismo y de la rebelión ante los “pompiers” y los post impresionistas, fue en 1903 un revulsivo contra una sociedad y un arte aburguesados. Las nuevas tendencias se plasmaron en escándalo en 1905, con la irrupción de Matisse y el fauvismo, que alborotaron a los críticos: una de sus salas se reservó para un grupo encabezado por Matisse, Derain, Vlaminck. Sus lienzos provocaron un terremoto de luz y color, con sus gamas cromáticas estridentes y agresivas, que merecieron a sus autores el apelativo de Fauves (en Francés “fieras”). Cézanne triunfa verdaderamente en 1904 - dos años antes de su muerte - en el Salón de Otoño y su fama comienza a atravesar fronteras. En esta 2ª edición, se suman entidades tan representativas del mundo académico como Auliga, la Unión Asociativa del Gran Montmare de Paris, y otras de Bélgica, Alemania e Inglaterra y de numerosos países del área iberoamericana. Sarria comienza a tener un aire cosmopolita, con el que parece querer recrear el sentimiento acumulado de tanto Sarriano del mundo de la emigración. Pero es que además, este Festival, va ampliando sus fronteras temáticas. A la pintura y escultura se unirán este año, la poesía, la música, el teatro, un ciclo de conferencias, etc., es decir todo aquello que nos habla de la trasversalidad de las artes que es lo que marca el rumbo de la actualidad. La salida del Salón de Otoño al extranjero forma parte de este espíritu innovador; por eso es tan importante que Sarria lo reciba y por segunda vez. Se debe sin duda a las gestiones del escultor José Díaz Fuentes, quien ya participo en antiguos Salones de Otoño en Paris. - Leer más -Carta de José Antonio de Mesa Basan - Secretario General de la Comisión Española de la UNESCO Lugar de la exposición La exposición tendrá lugar en el Claustro del Convento de la Merced de Sarria y permanecerá abierta del 18 de Julio al 24 de Agosto de 2006  PROGRAMA SALON DE OTOÑO DE PARIS-AULIGA (SARRIA, LUGO) (JULIO-AGOSTO 2006)- Carlos SIXIREI PAREDES, Subdirector General de Centros y Comunidades Gallegas (Secretaría General de Emigración de la XUNTA), ensayista y Profesor de la Universidad de Vigo, ex Secretario de AULIGA: Emigración e Globalización. - Antonio REGALADO, Catedrático de la Universidad de Nueva York: El Homo Viator: Hospitalidad y Emigración en el Camino de Santiago. (Presentación del libro, publicado en colaboración con Beth Ann Lahoski, Un Paso en el Tiempo. Historia de Hospitalidad a la Vera del Camino del Apostol, 2006). - P. Manuel ESPINA GAMALLO, Cóengo de la Colegiata de Santa Maria da Coruña, profesor, escritor y socio fundador de AULIGA: Peregrinos (Per Agra): Palmeiros e Romeiros, de Xerusalén e Roma a Santiago. - Noemi AEDO, Licenciada y Profesora de Arte Dramático, Tesorera de AULIGA. Recorrido poético-teatral por el Salón de Otoño de París: lectura dramática de poemas Galegos, Castellanos y Franceses. Ídem de Medea e Corinto, de Luz Pozo Garza, y representación de "Os esqueletes no cimeterio", ultima escena de Os Vellos non deben namorarse, de Castelao. - Anxeles PENAS, poeta, profesora, pintora, escultora, socia fundadora de AULIGA: Antología Poética (Galego-Frances), Colección AULIGA. - Miguel Anxo FERNAN-VELLO, poeta, dramaturgo, editor, Vicepresidente de AULIGA: Les Certitudes du Climat (Edicion Bilingüe Galego-Frances), Colección AULIGA. - Pedro AULLON DE HARO, Catedrático de Teoría de la Literatura de la Universidad de Alicante: La Recepción de la Vanguardia. - Sonia CAJADE FRÍAS, Antropóloga, filósofa, doutoranda da Universidade de Santiago e Complutense de Madrid: Antropología y Experiencia de la Plástica. - Mª Concepcion D'OLHABERRIAGUE RUIZ DE AGUIRRE, Catedrática de Griego, Doctora en Lingüística: La Vanguardia según Ortega y Gasset. - Xosé Luís BARREIRO RIVAS, ensayista, Profesor de la Universidad de Santiago, socio fundador de AULIGA y Director de la Universidad Menéndez Pelayo en Galicia: As Peregrinacións a Santiago, o Primeiro Intento de unir Europa. - Xesús PORTAS FERRO, Profesor, Doctor en Filología Hispánica, compositor, socio fundador y Secretario de AULIGA: Poesia Galega no Camiño (Himnos Litúrxicos e Letras de Cantos Xacobeos). - Antonio DOMINGUEZ REY, poeta, ensayista, Profesor de la Universidad Nacional de Educación a Distancia (UNED), socio fundador y Presidente de AULIGA: Gramática e Plástica. - Florence NORMIER, soprano y Antonio QUEIJA UZ, Piano Enlaces relacionados: - Carta de José Antonio de Mesa Basan - Secretario General de la Comisión Española de la UNESCO.- Carta de Noël Coret - Presidente del Salon d'Automne de Paris (en Francés). |
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